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Les trucs qui crient dans le dedans de moi!

Mardi 25 janvier 2005

j'ai retrouver récemment une de mes copies, une copie de dissertation et j'ai été fière de moi à la relecture....J'étais jeune et déjà pleine de rêves et de passion...Et j'ai ecrit tout plein de choses que j'avais envie de vous faire partager:

 

Le sujet:"être homme c'est être responsable. C'est connaitre la honte devant une misère qui ne semblait pas dépendre de soi."

 

Comprendre et être en accord avec une telle affirmation demande à l'homme d'ouvrir les yeux sur le monde et de se remettre en question quant à la place qu'il y occupe, de se regarder de loin et d voir objectivement combien de responsabilités il a choisit d'assumer.

 

Être humain, c'est s'abaisser à voir la vie des autres, leur souffrance et se sentir concerné par le mal qui les touche.C'est regarder en bas, là ou l'on avait rangé tout ce qui est trop loin de nous pour que nous ayons à nous en occuper.C'est ouvrir les yeux sur cette partie du monde que l'on avait oublié, sur ce probleme auquel on ne peut rien et dont on est d'ailleurs absolument pas responsable.

 

Et puis ensuite c'est souffrir que les autres souffrent et se rendre compte qu'on y est surement pour quelque chose, ne serait-ce que parce que se taire et être indifferent, c'est ,quelque part, conspirer, être responsable...

 

Être humain c'est ressentir ces sentiments; un peu de douleur ou tout du moins un peu de honte, la honte de fermer les yeux, fuyant nos responsabilité et choisissant la facilité.

 

Et être humain va peut être un peu plus loin. C'est peut etre aussi se demander si, en fin de compte, on ne peut vraiment rien faire, et , en étant honnête , se répondre que si on ne changera pas le monde, on peut toujours chercher aà sortir de notre passivité.

Par lucile zophiel
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Jeudi 24 mars 2005

Alors voilà il y a qq temps je proposait sur mon blog un extrait de la constitution europpeene qui m'avait choquée; je vous en propose un nouveau.

Il est comme le précedent extrait du texte officiel de la constitution....

Alors a ceux, qui sur l'article deux qui traite de la peine de mort et du droit a la vie,me disait que c'etait plus que normal et deja en vigueur depuis fort longtemps alors voila...: desormais je laisse a votre libre appreciation l'article sur le droit a la liberté et a la securité...

je tenais egalement a dire que voter oui a ce referendum c'est ratifier dans un premier temps le premier article sur le droit a la vie et cet article ci...

 

TITRE II

LIBERTÉS

ARTICLE 6

 

 

 

Droit à la liberté et à la sûreté:

 

 

Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté.

 

 

 

Explication

Les droits prévus à l'article 6 correspondent à ceux qui sont garantis par l'article 5 de la CEDH et ont, conformément à l'article 52, paragraphe 3, de la Charte2, le même sens et la même portée. Il en résulte que les limitations qui peuvent légitimement leur être apportées ne peuvent excéder les limites permises par la CEDH dans le libellé même de l'article 5:

"1. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:

                          a) s'il est détenu régulièrement après condamnation par un tribunal compétent;

                          b) s'il a fait l'objet d'une arrestation ou d'une détention régulières pour insoumission à une ordonnance rendue, conformément à la loi, par un tribunal ou en vue de garantir l'exécution d'une obligation prescrite par la loi;

1 Article II-66 de la Constitution.

2 Article II-112, paragraphe 3, de la Constitution.

 

                         c) s'il a été arrêté et détenu en vue d'être conduit devant l'autorité judiciaire compétente,

lorsqu'il y a des raisons plausibles de soupçonner qu'il a commis une infraction ou qu'il y

a des motifs raisonnables de croire à la nécessité de l'empêcher de commettre une

infraction ou de s'enfuir après l'accomplissement de celle-ci;

                         d) s'il s'agit de la détention régulière d'un mineur, décidée pour son éducation surveillée ou

de sa détention régulière, afin de le traduire devant l'autorité compétente;

                         e) s'il s'agit de la détention régulière d'une personne susceptible de propager une maladie

contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un vagabond;

                          f) s'il s'agit de l'arrestation ou de la détention régulières d'une personne pour l'empêcher de

pénétrer irrégulièrement dans le territoire, ou contre laquelle une procédure d'expulsion ou

d'extradition est en cours.

 

 

2. Toute personne arrêtée doit être informée, dans le plus court délai et dans une langue qu'elle

comprend, des raisons de son arrestation et de toute accusation portée contre elle.

 

 

3. Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1.c du présent

article, doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à

exercer des fonctions judiciaires et a le droit d'être jugée dans un délai raisonnable, ou libérée

pendant la procédure. La mise en liberté peut être subordonnée à une garantie assurant la

comparution de l'intéressé à l'audience.

 

 

4. Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d'introduire un recours

devant un tribunal, afin qu'il statue à bref délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa

libération si la détention est illégale.

 

 

5. Toute personne victime d'une arrestation ou d'une détention dans des conditions contraires aux

dispositions de cet article a droit à réparation."

 

 

Les droits inscrits à l'article 6 doivent être respectés tout particulièrement lorsque le Parlement européen et le Conseil adoptent des lois et des lois-cadres dans le domaine de la coopération judiciaire en matière pénale, sur la base des articles III–270, III–271 et III–273 de la Constitution, notamment pour la définition de dispositions communes minimales en ce qui concerne la qualification des infractions et les peines et certains aspects du droit de la procédure.

 

 

Bon...et maintenant honnetement...dites moi....pourquoi voter oui et peut on ratifier ceci?

Par lucile zophiel
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Lundi 9 mai 2005

Depuis un certains temps tourne sur le net des debats ideologiques pour ce qui concerne la constitution européenne....je pense que dans tout les cas de figure il faut cesser de parler de celle -ci si l'on a pas lu le texte et que l'on pretend qu'elle est fondatrice de l'union europeenne....

je voulais juste proposer ce petit extrait qui concerne le droit a la vie pour les peuples...je vous laisse juger mais je crois que c'est assez grave....:

Droit à la vie
1. Toute personne a droit à la vie.
2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.

 

 


Explication
1. Le paragraphe 1 de cet article est fondé sur l'article 2, paragraphe 1, première phrase,

1. Le paragraphe 1 de cet article est fondé sur l'article 2, paragraphe 1, première phrase,

de la
CEDH, dont le texte est le suivant:
"1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi...".
2. La deuxième phrase de cette disposition, qui concerne la peine de mort, a été rendue

caduque
par l'entrée en vigueur du protocole nº 6 annexé à la CEDH, dont l'article 1er est libellé

comme
suit:
"La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté".
C'est sur la base de cette disposition qu'est rédigé le paragraphe 2 de l'article 2 de la

Charte2.
3. Les dispositions de l'article 2 de la Charte1 correspondent à celles des articles

précités de la
CEDH et du protocole additionnel. Elles en ont le même sens et la même portée,
conformément à l'article 52, paragraphe 3, de la Charte3. Ainsi, les définitions "négatives"

qui
figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:
1 Article II-62 de la Constitution.
2 Article II-62, paragraphe 2, de la Constitution.
3 Article II-112, paragraphe 3, de la Constitution.
a) l'article 2, paragraphe 2, de la CEDH:
"La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où
elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire
:


a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;


b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;


c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection."


d) l'article 2 du protocole nº 6 annexé à la CEDH:
"Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en
temps de guerre ou de danger imminent de guerre
; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions ...".

 

Par lucile zophiel
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Mercredi 19 octobre 2005

Ne faites pas comme on vous dit de faire!!!

Ne faites surtout pas comme on vous dite de faire!!!

Je dirais meme plus!!!:

Ne faites pas comme on vous le demande , VOUS AVEZ RAISON!!!!!!

 

Par zophiel
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